Derrida, Histoire du mensonge. Prolégomènes
Parution livre
Information publiée le samedi 14 janvier 2012 par Laurent Zimmermann
Jacques Derrida, Histoire du mensonge. Prolégomènes

Paris : Galilée, 2012.
120 p.
EAN 9782718608594
19 euros
Présentation de l’éditeur :
« À supposer que nous disposions, dans notre tradition dite occidentale (juive, grecque, romaine, chrétienne, islamique), d’un concept unifié, stabilisé, donc fiable du mensonge, il ne suffirait pas de lui reconnaître une historicité intrinsèquement théorique, à savoir ce qui le distinguerait d’autres concepts dans d’autres histoires et d’autes cultures. Il faudrait aussi examiner l’hypothèse d’une historicité pratique, sociale, politique, juridique, technique qui l’aurait transformé, voire marqué de ruptures à l’intérieur de notre tradition.
C’est à cette dernière hypothèse que je voudrais accorder ici, provisoirement, quelque privilège. Mais pourra-t-on jamais distinguer entre ces trois choses, à savoir 1) une histoire (Historie) du concept de mensonge, 2) une histoire (Geschichte) du mensonge, faite de tous les événements qui sont arrivés au mensonge ou par le mensonge, et, d’autre part, enfin, 3) une histoire vraie qui ordonne le récit (Historie, historia rerum gestarum) de ces mensonges ou du mensonge en général ? Comment dissocier ou alterner ces trois tâches ? »

Derrida, Histoire du mensonge. Prolégomènes

Parution livre

Information publiée le samedi 14 janvier 2012 par Laurent Zimmermann

Jacques Derrida, Histoire du mensonge. Prolégomènes

Paris : Galilée, 2012.

120 p.

EAN 9782718608594

19 euros

Présentation de l’éditeur :

« À supposer que nous disposions, dans notre tradition dite occidentale (juive, grecque, romaine, chrétienne, islamique), d’un concept unifié, stabilisé, donc fiable du mensonge, il ne suffirait pas de lui reconnaître une historicité intrinsèquement théorique, à savoir ce qui le distinguerait d’autres concepts dans d’autres histoires et d’autes cultures. Il faudrait aussi examiner l’hypothèse d’une historicité pratique, sociale, politique, juridique, technique qui l’aurait transformé, voire marqué de ruptures à l’intérieur de notre tradition.

C’est à cette dernière hypothèse que je voudrais accorder ici, provisoirement, quelque privilège. Mais pourra-t-on jamais distinguer entre ces trois choses, à savoir 1) une histoire (Historie) du concept de mensonge, 2) une histoire (Geschichte) du mensonge, faite de tous les événements qui sont arrivés au mensonge ou par le mensonge, et, d’autre part, enfin, 3) une histoire vraie qui ordonne le récit (Historie, historia rerum gestarum) de ces mensonges ou du mensonge en général ? Comment dissocier ou alterner ces trois tâches ? »